Archives mensuelles : août 2019

Le folklore des caisses à Rougnac

Article de Valentin, élève de 1e aménagements paysagers.

Encore une météo merveilleuse pour un spectacle merveilleux lors de la course de caisses à savon à Rougnac (à côté d’Angoulême), avec une organisation parfaite et un programme respecté, un public ravi et grandissant d’année en année.

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L’ambiance était au rendez-vous, ce samedi là grâce aux applaudissements de la foule au passage des coureurs et grâce aux commentaires éclatants de Jean-Yves Perrigault, speaker, commissaire de course et vice-président de l’association. Cette association les « Détendus de la caisse à savon » est organisatrice de cette manifestation. Jean-Yves n’est pas que commissaires et speaker mais aussi à l’origine de la course. En effet cette course est née suite à une discussion de Jean-Yves Perrigault avec les gérants du multiple rural « La Détente » de la commune de Rougnac de l’idée de course de caisse à savon. En quelques mois le projet s’est concrétisé, on en est maintenant à la sixième année.

Les centaines de personnes de tout âge qui se sont accumulées le long du parcours, plus spécialement dans le virage final, n’ont pas regretté le déplacement. Les vingt-cinq caisses à savon, toutes originales et surprenantes, qui descendaient, assuraient une partie du spectacle. Mais la vingtaine de drift trikes maintenaient l’ambiance. Ces tricycles instables animaient le temps entre chaque passage des bolides. Et pour pimenter le tout, des records étaient à battre, pour l’un d’entre eux qui a terminé premier avec un chrono de 1 minute 10 secondes et 22 centièmes et d’une pointe de vitesse à 58km/heure. Une folie!

« Cette course ne pourrait pas être organisée sans les nombreux bénévoles, qui mettent tout en place la veille et assurent la sécurité. Mais non plus sans la participation des considérables annonceurs qui nous permettent d’avoir une entrée gratuite et une remise de prix à la plupart des participants; ils nous est de plus en plus difficile de dénicher des partenaires. » Me confie le président de l’association, Gérald Gervais. C’est vrai que la plupart des participants ont un prix, grâce à : la beauté de leurs véhicules, leurs vitesses, leurs chutes et pour le show des drifts .

J’ai pu voir différents bolides et plus spectaculaires les uns aux autres comme le camion semi-remorque d’Angel qui lui a pris un an à le créer ou le camion de pompier d’Alain Croizard ou encore le « Dumbo » de Jean-Pierre Fournier et de Valentin Pasquereau (moi-même) mais qui n’a pas concouru pour cause d’absence de pilote. Malheureusement on ne peut pas tous les citer. Il ne faut pas oublier qu’une caisse est basé sur le recyclage, avec au minimum 3 roues, une direction et des freins. Mais l’association avait prit la décision de valoriser les plus belles.

J’ai pu voir différents bolides et plus spectaculaires les uns aux autres comme le camion semi-remorque d’Angel qui lui a pris un an à le créer ou le camion de pompier d’Alain Croizard ou encore le « Dumbo » de Jean-Pierre Fournier et de Valentin Pasquereau (moi-même) mais qui n’a pas concouru pour cause d’absence de pilote. Malheureusement on ne peut pas tous les citer. Il ne faut pas oublier qu’une caisse est basé sur le recyclage, avec au minimum 3 roues, une direction et des freins. Mais l’association avait prit la décision de valoriser les plus belles.

Le participant le plus âgé était très touché par le renouvellement des passionnés car ils allaient de 7 à 70 ans. Le et Valentin Pasquereau. speaker n’a pas oublié de le rappeler durant cette magnifique journée.

« Je remercie tous les bénévoles, annonceurs, et coups de main venus de tout le monde avec leur générosité qui fait cette formidable et inexplicable journée. Je vous donne rendez-vous l’année prochaine. » m’a demandé de vous transmettre le président Gérald Gervais.

L’agriculture française en 2019.

Article écrit par Louis, élève de 1e aménagements paysagers.

Les difficultés que rencontrent les agriculteurs en 2019.

Depuis les années 1960, 40 à 60 % des exploitations sont en difficulté.Les propriétaires de ces exploitations touchent moins que le smic.La plupart de ces exploitations sont des petites exploitations familiales où il n’y a pas de salarié au sein de l’exploitation. Les raisons de ces difficultés sont : les charges et le prix du matériel trop importants, les conditions climatiques qui se dégradent avec notamment le réchauffement climatique, l’interdiction du glyphosate très prochainement et la main d’œuvre trop cher.

champphoto S. Savoie

L’agriculture détruit elle vraiment l’environnement ?

Quelques façons de travailler peuvent avoir des conséquences sur l’environnement comme : le labour qui abime les sols en mélangeant les différents horizons et en créant de l’érosion. Mais cependant, le labour est de plus en plus oublié par les agriculteurs car ce n’est plus assez rentable de labourer une parcelle : trop de temps de travail.
Il y a aussi l’utilisation des engrais et herbicides notamment le glyphosate qui va être interdit. Certains agriculteurs ne l’utilisent plus depuis des années et trouvent que ça ne fait pas un trou dans le budget, au contraire.Acheter des litres de glyphosate coûte très cher.
Mais d’autres agriculteurs ne voient pas leurs exploitations sans glyphosate et disent même que cela pourrait empirer leur situation économique actuelle en n’obtenant pas les rendements d’aujourd’hui.

Les solutions pour l’agriculture aujourd’hui : faire partie d’une CUMA.

Une CUMA est un ensemble d’agriculteurs qui se regroupent. Ils ont à payer leurs inscription à la cuma.A partir de cette adhésion,ils pourront bénéficier de tous les tracteurs, outils de la cuma et pourront aussi être aidés ou aider d’autres agriculteurs qui ont plus d’hectares qu’eux. C’est comme de la solidarité.
Cette solution est rentable. Cela évite d’acheter le matériel même s’il y a une inscription payante ; Cela peut être une bonne solution si on commence dans l’agriculture et qu’on n’a pas beaucoup de matériel.

Une cuma a aussi un président qui dirige, organise des réunions toutes les semaines pour l’attribution du matériel et il gére aussi le budget. Souvent la cuma est mono marque et reste chez une marque en particulier (Fendt, Jhon Deere, Massey Ferguson).
Mais certains agriculteurs veulent travailler seuls et veulent avoir leur propre matériel.

Faire durer et entretenir sont matériel.

Certains agriculteurs préfèrent avoir leurs matériels et investissent un minimum mais le matériel est cher.
Il faut compter 74 000 euros pour un pulvérisateur vicon. Alors ils préfèrent faire vieillir leurs tracteurs qu’utilisaient leurs parents et grands- parents. Ils les entretiennent, les lavent, en prennent soin, les garent à l’abri. Cette méthode est utilisée dans les fermes familiales